Chapitre 8 : Vie en communauté ou comment des indésirables s'incrustent.
Et c'est ainsi que tous restèrent ici pour quelques temps, disons... mouvementés.
Le soir même, à table...
« Wah ! Tu as l'air de t'être surpassée, Shinobu, ça a l'air encore meilleure que d'habitude ! s'exclama Keitaro en se frottant le ventre.
- Et bien, en fait, Tohru, qui est vraiment très douée en cuisine m'a beaucoup aidée, le modéra Shinobu, le rouge lui montant légèrement aux joues.
- Oui, c'est vrai, commença Tohru, un air convaincu sur le visage. »
Quoi ?! Elle est en train d'acquiescer un compliment sans rougir et sans bégayer ?! pensèrent à l'unisson Yuki et Kyo lorsqu'ils échangèrent un regard horrifié.
« ...que l'on voulait faire du poisson pané, mais il n'y en avais pas, c'était comme avec Kyo et Yuki ! termina la douce jeune fille, un sourire niais aux lèvres.
- Ouf ! soupirèrent bruyamment Kyo et Yuki, s'attirant des regards torves de toute la tablée. »
Et tout le monde se mit à table. Il n'y eut pas une seule conversation, mais plutôt plusieurs petites, dans lesquelles chacun pouvait participer. Tout se passa normalement, c'est à dire que Kaolla faisait goûter sa propre cuisine à Keitaro, Motoko et Kanako se disputaient verbalement pour une fois, idem pour Kyo et Yuki (sauf qu'eux c'est totalement habituel)...
A la fin du repas, tous se préparèrent à aller se coucher.
Le lendemain matin, les élèves allèrent tous ensemble au lycée pendant que les adultes discutaient. C'était un vrai bordel, Kaolla et Momiji (qui les avait retrouvés) voulaient sans arrêt se chamailler et jouer. Mais Kyo et Yuki étaient là pour ramener Momiji à l'ordre... C'est ainsi qu'arriva un Momiji en pleurs au Lycée avec son célèbre cri : « Méééé eeeeuhhh ! Kyo m'a frappé ! Ooouuuiiinnnn !! »
A la sortie des cours...
« Mouais, il est quand même stupide celui là, il ne fait vraiment que des conneries... Il n'a jamais appris à se calmer, à être plus sage, monologuait Kyo sur le chemin du retour, en compagnie de Tohru et de Yuki.
- Mais de qui parles-tu ? l'interrogea Yuki, perplexe.
- De ton crétin de frère, qui passe son temps à piquer les gens, lui répondit le jeune homme, agacé.
- Où ça, des enfants ? intervint Tohru.
- Pourquoi? Qu'a encore fait cette sale anguille lubrique ? fit Yuki en s'arrêtant et croisant les bras, dans un geste résigné.
- Quoi ?! Des enfants jouent avec des briques ?! Mais c'est très dangereux ça ! s'alarma Tohru en s'agitant dans tous les sens.
- T'as bien entendu en cours, il a piqué une fille qui était prisonnière d'un romain, l'égyptienne là, il l'a piquée alors qu'elle jouait a ce jeu « Corbeille de Fruits », celui où tu dois avoir un nom de fruit, d'ailleurs on me donnait toujours le nom de banane et j'comprends pas pourquoi, expliqua Kyo en se frottant le front, pensif. »
Yuki eut juste assez de calme et de patience pour lui expliquer que cette égyptienne était Cléopâtre la célèbre reine d'Egypte qui avait su garder, face aux romains, son honneur, en mourrant, pour ne pas être leur esclave, se faisant piquer par un serpent qui était caché dans une corbeille de fruits pour ne pas éveiller les soupçons, et que son « frère » n'était en rien dans cette histoire, pour une fois.
« T'ain ! 'Faudrait que j'arrête de voir mes expériences personnelles partout... soupira Kyo.
- Tu es peut être tout simplement égoïste, et surtout totalement stupide, le contredit Yuki. »
C'est alors que Kyo lança son célèbre vent de 4000km/s :
« CHTAIPASSONNE !!
- Oui Kyo, je sais que j'ai oublié d'acheter du lait, GOMEN NASAI ! s'écria en pleurant Tohru, honteuse. »
Lorsqu'ils arrivèrent à l'hôtel, Hatori était arrivé prendre des nouvelles de tout le monde.
Il était dans la cuisine, avec Shinobu qui lui servait du thé. Il prit la tasse en tremblant. Il bénissait tout bas la jeune fille charmante et brave qui l'avait servit. Elle lui avait sauvé la vie. Son taux de thé dans le sang était désormais totalement nul. Il ne dormait plus la nuit tellement il rêvait de sentir la chaude boisson couler dans sa gorge... le réchauffer au plus profond de son être... Le moment était enfin arrivé.
Emu, il porta la tasse brûlante à ses lèvres.
Soudain, Kaolla fit irruption dans la cuisine en sautant sur Hatori... et en renversant la tasse de thé... bien sûr...
Dans le couloir, juste avant de partir, Hatori, qui était en compagnie de Yuki, croisa Kitsune.
« Et ben mon gars, t'as pas l'air en forme, lui fit remarquer la jeune femme.
- Je veux du thé, pourquoi sont ils tous contre moi, craqua le médecin.
- T'inquiètes pas, j'ai une solution pour ton problème, viens avec moi, toi aussi Yuki, t'as pas une bonne tronche ! s'exclama Kitsune.
- Qu'est ce qu'on va faire ? s'inquiéta quelque peu Yuki, ayant entendu parler de la réputation sulfureuse de la jeune femme.
- Boire du saké bien sûr ! lui fit Kitsune, en lui lançant un clin d'½il complice. »
Tout le monde était présent, quand soudain, un bruit d'hélicoptère se fit entendre, tous se penchèrent à la fenêtre, et virent l'hélicoptère de Ben Laden...
[Alf : Comment y savent que c'est l'hélico de Ben Laden ?
Lizou : Euh...Ben... C'était écrit en gros dessus, et pis arrête de poser des questions -bip-, ça nuit à ma réputation !]
« Mais ?! Qu'est ce que fout là l'hélico de Ben Laden ?! s'exclama Kyo, apeuré.
- Pas de panique !!! Les maudits et les écrivains d'abord !!! Poussez vous de là !!! Laissez moi passer !!! s'écria Shiguré, paniqué, en agitant les bras dans tous les sens [Lizou : en s'agitant tout court d'ailleurs...] »
L'écrivaillon se calma d'un coup.
« Kyo, Tohru, pas la peine de vous agiter comme ça, ça va s'arranger ! Vous me faîtes honte, ha ha ha ! ^.^' »
A ce moment précis, la porte de l'hélicoptère s'ouvrit, un homme en sorti, Ben Laden... [Tantantantan... Pitite musique pour le suspens] Il leur parla violement, ses troupes se déployant autour de lui. Tous les habitants de la Pension/hôtel étaient terrifiés. Seule Haruka osa lui adresser la parole.
« Pardon ? J'ai rien pigé de ce que vous racontez... J'parle pas Arabe moi. »
Ben Laden commença à s'énerver, éructant de plus en plus. Des postillons gros comme des boulets de canons sortaient de sa bouche. Mais une main blanchâtre se posa sur son épaule.
Un jeune homme était sorti à la suite de Ben Laden, le vent se balançait dans ses cheveux noirs, il était d'une pâleur extrême...
« A...Akito ?! »
Un sourire qui n'annonçait rien de bon, se dessina sur le visage du jeune homme.
« Je vois que tu as l'air heureux de me voir Yuki, comme vous tous... »
Kaolla s'accrocha sur Akito.
« C'est copain au Soma amis ? demanda-t-elle innocemment, les bras autour d'Akito, inconsciente de sa folie.
- Enlevez moi cette horreur ! C'est un monstre ! se crispa brutalement Akito, en fureur.
- Akito... Que fais-tu ici ? demanda sérieusement Shiguré. »
Il s'agita de nouveau.
« Avec Ben Laden en plus !!
- Et bien, je n'accepte pas que vous restiez ici, vous pourriez être heureux, fit Akito en haussant les épaules, puis en regardant négligemment ses ongles.
- Quel est le problème ? s'étonna timidement Shinobu.
- Je NE T'AI pas PARLE !! »
Shinobu s'enfuit en courant. Kyo et Haru voulurent la rattraper, mais Shiguré les en empêcha.
« Mais qu'est ce que vous auriez voulu que l'on fasse, nous ne pouvions pas dormir dans la maison, tenta d'expliquer Shiguré.
- Vous auriez dû venir au manoir ! Puisque vous n'êtes pas venus, j'ai pris les mesures nécessaires pour vous punir. A l'attaque ! »
Et Ben Laden et sa troupe les attaquèrent.
Et c'est ainsi que tous restèrent ici pour quelques temps, disons... mouvementés.
Le soir même, à table...
« Wah ! Tu as l'air de t'être surpassée, Shinobu, ça a l'air encore meilleure que d'habitude ! s'exclama Keitaro en se frottant le ventre.
- Et bien, en fait, Tohru, qui est vraiment très douée en cuisine m'a beaucoup aidée, le modéra Shinobu, le rouge lui montant légèrement aux joues.
- Oui, c'est vrai, commença Tohru, un air convaincu sur le visage. »
Quoi ?! Elle est en train d'acquiescer un compliment sans rougir et sans bégayer ?! pensèrent à l'unisson Yuki et Kyo lorsqu'ils échangèrent un regard horrifié.
« ...que l'on voulait faire du poisson pané, mais il n'y en avais pas, c'était comme avec Kyo et Yuki ! termina la douce jeune fille, un sourire niais aux lèvres.
- Ouf ! soupirèrent bruyamment Kyo et Yuki, s'attirant des regards torves de toute la tablée. »
Et tout le monde se mit à table. Il n'y eut pas une seule conversation, mais plutôt plusieurs petites, dans lesquelles chacun pouvait participer. Tout se passa normalement, c'est à dire que Kaolla faisait goûter sa propre cuisine à Keitaro, Motoko et Kanako se disputaient verbalement pour une fois, idem pour Kyo et Yuki (sauf qu'eux c'est totalement habituel)...
A la fin du repas, tous se préparèrent à aller se coucher.
Le lendemain matin, les élèves allèrent tous ensemble au lycée pendant que les adultes discutaient. C'était un vrai bordel, Kaolla et Momiji (qui les avait retrouvés) voulaient sans arrêt se chamailler et jouer. Mais Kyo et Yuki étaient là pour ramener Momiji à l'ordre... C'est ainsi qu'arriva un Momiji en pleurs au Lycée avec son célèbre cri : « Méééé eeeeuhhh ! Kyo m'a frappé ! Ooouuuiiinnnn !! »
A la sortie des cours...
« Mouais, il est quand même stupide celui là, il ne fait vraiment que des conneries... Il n'a jamais appris à se calmer, à être plus sage, monologuait Kyo sur le chemin du retour, en compagnie de Tohru et de Yuki.
- Mais de qui parles-tu ? l'interrogea Yuki, perplexe.
- De ton crétin de frère, qui passe son temps à piquer les gens, lui répondit le jeune homme, agacé.
- Où ça, des enfants ? intervint Tohru.
- Pourquoi? Qu'a encore fait cette sale anguille lubrique ? fit Yuki en s'arrêtant et croisant les bras, dans un geste résigné.
- Quoi ?! Des enfants jouent avec des briques ?! Mais c'est très dangereux ça ! s'alarma Tohru en s'agitant dans tous les sens.
- T'as bien entendu en cours, il a piqué une fille qui était prisonnière d'un romain, l'égyptienne là, il l'a piquée alors qu'elle jouait a ce jeu « Corbeille de Fruits », celui où tu dois avoir un nom de fruit, d'ailleurs on me donnait toujours le nom de banane et j'comprends pas pourquoi, expliqua Kyo en se frottant le front, pensif. »
Yuki eut juste assez de calme et de patience pour lui expliquer que cette égyptienne était Cléopâtre la célèbre reine d'Egypte qui avait su garder, face aux romains, son honneur, en mourrant, pour ne pas être leur esclave, se faisant piquer par un serpent qui était caché dans une corbeille de fruits pour ne pas éveiller les soupçons, et que son « frère » n'était en rien dans cette histoire, pour une fois.
« T'ain ! 'Faudrait que j'arrête de voir mes expériences personnelles partout... soupira Kyo.
- Tu es peut être tout simplement égoïste, et surtout totalement stupide, le contredit Yuki. »
C'est alors que Kyo lança son célèbre vent de 4000km/s :
« CHTAIPASSONNE !!
- Oui Kyo, je sais que j'ai oublié d'acheter du lait, GOMEN NASAI ! s'écria en pleurant Tohru, honteuse. »
Lorsqu'ils arrivèrent à l'hôtel, Hatori était arrivé prendre des nouvelles de tout le monde.
Il était dans la cuisine, avec Shinobu qui lui servait du thé. Il prit la tasse en tremblant. Il bénissait tout bas la jeune fille charmante et brave qui l'avait servit. Elle lui avait sauvé la vie. Son taux de thé dans le sang était désormais totalement nul. Il ne dormait plus la nuit tellement il rêvait de sentir la chaude boisson couler dans sa gorge... le réchauffer au plus profond de son être... Le moment était enfin arrivé.
Emu, il porta la tasse brûlante à ses lèvres.
Soudain, Kaolla fit irruption dans la cuisine en sautant sur Hatori... et en renversant la tasse de thé... bien sûr...
Dans le couloir, juste avant de partir, Hatori, qui était en compagnie de Yuki, croisa Kitsune.
« Et ben mon gars, t'as pas l'air en forme, lui fit remarquer la jeune femme.
- Je veux du thé, pourquoi sont ils tous contre moi, craqua le médecin.
- T'inquiètes pas, j'ai une solution pour ton problème, viens avec moi, toi aussi Yuki, t'as pas une bonne tronche ! s'exclama Kitsune.
- Qu'est ce qu'on va faire ? s'inquiéta quelque peu Yuki, ayant entendu parler de la réputation sulfureuse de la jeune femme.
- Boire du saké bien sûr ! lui fit Kitsune, en lui lançant un clin d'½il complice. »
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Tout le monde était présent, quand soudain, un bruit d'hélicoptère se fit entendre, tous se penchèrent à la fenêtre, et virent l'hélicoptère de Ben Laden...
[Alf : Comment y savent que c'est l'hélico de Ben Laden ?
Lizou : Euh...Ben... C'était écrit en gros dessus, et pis arrête de poser des questions -bip-, ça nuit à ma réputation !]
« Mais ?! Qu'est ce que fout là l'hélico de Ben Laden ?! s'exclama Kyo, apeuré.
- Pas de panique !!! Les maudits et les écrivains d'abord !!! Poussez vous de là !!! Laissez moi passer !!! s'écria Shiguré, paniqué, en agitant les bras dans tous les sens [Lizou : en s'agitant tout court d'ailleurs...] »
L'écrivaillon se calma d'un coup.
« Kyo, Tohru, pas la peine de vous agiter comme ça, ça va s'arranger ! Vous me faîtes honte, ha ha ha ! ^.^' »
A ce moment précis, la porte de l'hélicoptère s'ouvrit, un homme en sorti, Ben Laden... [Tantantantan... Pitite musique pour le suspens] Il leur parla violement, ses troupes se déployant autour de lui. Tous les habitants de la Pension/hôtel étaient terrifiés. Seule Haruka osa lui adresser la parole.
« Pardon ? J'ai rien pigé de ce que vous racontez... J'parle pas Arabe moi. »
Ben Laden commença à s'énerver, éructant de plus en plus. Des postillons gros comme des boulets de canons sortaient de sa bouche. Mais une main blanchâtre se posa sur son épaule.
Un jeune homme était sorti à la suite de Ben Laden, le vent se balançait dans ses cheveux noirs, il était d'une pâleur extrême...
« A...Akito ?! »
Un sourire qui n'annonçait rien de bon, se dessina sur le visage du jeune homme.
« Je vois que tu as l'air heureux de me voir Yuki, comme vous tous... »
Kaolla s'accrocha sur Akito.
« C'est copain au Soma amis ? demanda-t-elle innocemment, les bras autour d'Akito, inconsciente de sa folie.
- Enlevez moi cette horreur ! C'est un monstre ! se crispa brutalement Akito, en fureur.
- Akito... Que fais-tu ici ? demanda sérieusement Shiguré. »
Il s'agita de nouveau.
« Avec Ben Laden en plus !!
- Et bien, je n'accepte pas que vous restiez ici, vous pourriez être heureux, fit Akito en haussant les épaules, puis en regardant négligemment ses ongles.
- Quel est le problème ? s'étonna timidement Shinobu.
- Je NE T'AI pas PARLE !! »
Shinobu s'enfuit en courant. Kyo et Haru voulurent la rattraper, mais Shiguré les en empêcha.
« Mais qu'est ce que vous auriez voulu que l'on fasse, nous ne pouvions pas dormir dans la maison, tenta d'expliquer Shiguré.
- Vous auriez dû venir au manoir ! Puisque vous n'êtes pas venus, j'ai pris les mesures nécessaires pour vous punir. A l'attaque ! »
Et Ben Laden et sa troupe les attaquèrent.
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